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30 Jun

Julie (Maison de luxe) : “J’ai un côté peste. Il paraît…”

ParisFaces - Julie - Hermès - Mangerie

Nouveau portrait, nouveau lieu. Paris Faces rencontre Julie, Digital girl au sein d’une Maison de Luxe, pour un dîner “arrosé” à la Mangerie. Au menu, vin, tapas et quelques confidences. L’interview a eu lieu en mai.

Paris Faces: Est-ce que tu peux te présenter en 3/4 phrases pour ceux qui ne te connaissent pas ?
Julie :
Moi c’est Julie. J’ai 25 ans. J’ai l’impression d’être vieille mais c’est qu’une impression. Je travaille au sein d’une Maison de Luxe française, ça fait toujours son effet quand je le dis (rires). Je m’occupe de projets digitaux et principalement de la posture de la Maison sur les réseaux sociaux. Je fais donc du social media, du planning et de la gestion de projets. C’est assez varié et donc assez cool.

Paris Faces : Peux-tu nous présenter le lieu et pourquoi l’avoir choisi ?
Julie :
On est à la Mangerie. J’adore cet endroit notamment pour l’ambiance. A peine arrivés, on se fait rincer au rhum arrangé. Toujours cool pour commencer la soirée. Mon gros problème c’est que j’ai un palais d’enfant. Mais j’adore la bouffe. Ici, ils arrivent à allier le côté relativement simple du tapas mais ça reste travaillé. Ça m’emmerde très vite d’être au resto pour être au resto. La Mangerie c’est détente, tu viens manger des tapas avec tes amis ou ton mec/ta meuf. C’est un endroit tamisé qui se prête à plein d’ambiances et occasions.

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ParisFaces - Mangerie

Paris Faces : Qu’est ce que tu conseilles de choisir sur la carte de la Mangerie ?
Julie :
Les Nuggets cacahuètes avec la sauce BBQ. J’ADORE. Les beignets de mozza sont top. Le saumon aussi. Et les poivrons avec le fromage. Ce que j’aime c’est le côté simple des aliments mais magnifiés. On pourrait presque croire que la cuisine c’est pas si difficile.

Paris Faces : Tu es donc une fille qui ne cuisine pas.
Julie : Ah non je cuisine pas du tout. 13m carrés, sans four. C’est vite le bordel. Un avocat, un bout de jambon, une petite salade et hop.

Paris Faces : La dernière chose que tu as cuisiné, c’était quoi ?
Julie : J’ai honte… Des raviolis frais avec un peu de parmesan. Je me fais aussi pas mal de salades composées ; objectif garder la ligne avant l’été (rires).

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Paris Faces - La Mangerie

Paris Faces : Si tu avais du choisir un lieu autre que la Mangerie ?
Julie : Très récemment j’ai découvert le bar AveK. C’est une amie qui a plaqué la pub. Elle a réussi à allier le côté coffee et cocktail que tu peux retrouver à Stockholm. C’est Rue Saint-Sauveur. Tu peux boire un café en journée et le soir il y a un Barista qui te fait des cocktails de folie. Le tout dans une ambiance assez jolie, je recommande

Paris Faces : On peut donc y aller de ta part ?
Julie : Allez y de ma part. Anna et Fred seront très contents.

Paris Faces : Si tu n’avais pas bossé dans l’industrie du Luxe, t’aurais fait quoi ?
Julie : On s’est tous posé la question. J’ai fait du stylisme, de la pub, du digital, mais un jour j’aimerais beaucoup m’éloigner de tout ça et ouvrir quelque chose de détente, un genre de coffee-shop avec un espace dédié avec une bibliothèque, un autre avec des fringues et des pièces vintages et aussi des photos un peu partout. L’inspiration de Stockholm me poursuit comme tu vois. Ça me ferait kiffer un concept qui mixe tous ces aspects très différents. Ou sinon ouvrir une paillote en Corse, j’adore cette île.

Paris Faces : Quelle est la 1ère chose que tu fais le matin ?
Julie : J’éteins mon réveil et me rendors un quart d’heure. Je suis toujours en retard, c’est horrible. Je ne suis pas du matin, c’est une catastrophe. Après je suis un peu une meuf du social media et j’ai le réflexe d’aller checker toutes mes notifs Instagram – j’adore Instagram – Facebook, Twitter. C’est un peu con de se replonger dès le matin sur les réseaux sociaux, mais j’aime bien faire un petit tour sur Insta le matin.

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Paris Faces : Finalement, checker Instagram n’est-ce pas la 1ère et dernière chose que tu fais dans une journée ?
Julie : (rires). C’est vrai. C’est la 1ère et la dernière. J’adore la photo, la mode et le digital. Instagram c’est un mix de tout ça. Je suis complètement accro.

Paris Faces : Transition parfaite. Qui sont les 3 derniers comptes auxquels tu t’es abonnée ?
Julie : Briko que je connaissais pas du tout, suis tombée sur son profil. Il fait de très jolies photos de Paris. Après c’est InsideCloset, on y découvre des portraits, des jolis intérieurs, ça m’inspire beaucoup. Et Deenburbingo c’est un rappeur que j’affectionne particulièrement. C’est hyper drôle, hyper détente. Au bureau, je travaille avec de la musique, pas mal de rap et j’adore ça.

Paris Faces : Quelle musique écoute-t’on chez Hermès ?
Julie : On écoute un peu de tout. Mais récemment, j’écoute pas mal Jack Garratt découvert grâce à Kanthos (voir son portrait), vu en concert. C’est un doux mélange entre James Blake et Chet Faker. Et “Panther” Made in Heights. J’écoute un peu de tout.

Paris Faces : Si tu devais citer le pire endroit où on t’a déjà emmené à Paris ?
Julie : C’est drôle parce que j’ai cru lire dans un de tes portraits, le Memphis. Et c’est le même lieu pour moi. On m’a emmené une fois là-bas, j’ai cru péter un câble. J’ai failli me battre avec un mec alors que je fais 1m20. C’était horrible. Musique pourrie. Je me sentais pas du tout à l’aise. Hyper oppressant. Je le recommande pas du tout. Bon la province a son charme, mais là c’était trop condensé (rires). C’est un peu la boîte de la dernière chance. Personne d’ailleurs ne se fait recaler du Memphis.

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Paris Faces : Des projets futurs à court ou moyen-terme ?
Julie : Changer d’appart. J’en ai un peu marre de vivre dans une chambre. Me remettre au piano aussi, ça me plairait. Et sinon, me mettre à la photo. Mais pour ça, il faut que je me mette un coup de pied au cul.

Paris Faces : Si tu devais désigner quelqu’un pour le prochain portrait ?
Julie : Je pense à Lindsay Tramuta, c’est une fille adorable. Elle a un blog qui s’appelle “Lost in Cheeseland”, qui propose des superbes adresses parisiennes. C’est la plus parisienne des américaines. D’ailleurs il faut suivre son compte Instagram, de petits coffee-shops, de restos, d’endroits où se poser.

Paris Faces : Est-ce qu’il y a une question que je ne t’ai pas posée et à laquelle tu aurais voulu répondre ?
Julie : J’aurais aimé que tu me demandes “Quand est-ce que tu te bouges le cul et que tu ouvres un blog ?”. Mais je crois que je suis trop flemmarde. Ou alors “Quand est ce que tu cours un Marathon ?”.

Paris Faces : C’est quoi la plus longue distance que tu as courue ?
Julie : 6 kilomètres… c’est pas gagné. Je pense que j’aime beaucoup trop le champagne pour le Marathon (rires), mais je veux bien supporter.

Paris Faces : Tu peux proposer un morceau de musique pour illustrer l’interview ?
Julie : Panther de Made in Heights. Je l’écoute en boucle. Je suis assez nerveuse comme fille, c’est un son qui me calme. C’est sweet, ça attendrit mon côté peste.

Paris Faces : Ça va, tu as passé un bon moment ?
Julie : On est lundi soir, on a pris un shot, une bouteille de vin et une coupe de champagne. C’était donc un super moment.

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Quelques liens pour suivre Julie : Instagram, Twitter et SoundCloud
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JohnnyBGoode

Johnny B. Goode, pas tout à fait 30 ans, parisien et hyper-connecté (what a cliché !). Un (bon) goût prononcé pour les belles choses. Ex-CM en agence, désormais en charge des digital PR au sein d’une maison de luxe

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